Artemis 2 : un retour terrestre à 38 600 km/h
La mission Artemis 2 voit la capsule Orion rentrer dans l'atmosphère terrestre à 38 600 km/h, un record de vitesse. Le bouclier thermique, modifié après des défaillances lors d'Artemis 1, devra résister à 2 760 °C. Un succès est crucial pour les futures missions lunaires.
« Orion frappera les couches denses de l’atmosphère à une vitesse de 38 600 kilomètres par heure. » — Presse-Citron
Que faut-il retenir ?
- La capsule Orion rentre dans l'atmosphère à 38 600 km/h, contre 28 000 km/h pour les retours de l'ISS.
- Le bouclier thermique doit résister à 2 760 °C, après des dégradations imprévues lors d'Artemis 1.
- 11 parachutes se déploieront à 8 000 m d'altitude pour freiner la chute.
- L'amerrissage est prévu dans le Pacifique, au large de San Diego.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
La réussite de cette mission est cruciale pour valider les technologies de rentrée atmosphérique à haute vitesse, essentielles pour les futures missions lunaires et martiennes. Les professionnels du spatial suivent de près ces innovations pour les appliquer à d'autres projets. Un échec pourrait retarder les ambitions lunaires de la NASA.
38 600 kilomètres par heure lors de la rentrée atmosphérique.
Public concerné : grand public
Pourquoi la rentrée atmosphérique d'Artemis 2 est-elle si risquée ?
La capsule Orion pénètre l'atmosphère à 38 600 km/h, générant une chaleur de 2 760 °C. Le bouclier thermique, modifié après des problèmes lors d'Artemis 1, doit résister à ces conditions extrêmes pour protéger l'équipage.