Pourquoi certains langages de programmation survivent
Andrew Oram analyse la longévité des langages de programmation, classant C, C++ et JavaScript comme 'immortels'. Simon Peyton Jones souligne que l'adoption dépend des facteurs sociaux et économiques, pas seulement techniques.
« a language's adoption is 'very weakly connected to its technical merits,' » - Hacker News (frontpage)
Que faut-il retenir ?
- C, C++ et JavaScript sont considérés comme 'immortels' pour le moment.
- Java est incertain, tandis que COBOL, FORTRAN, BASIC et Perl ont eu une vie respectable.
- Pascal, Objective-C, PL/I, Ada et Tcl sont des échecs, Ruby étant en suspens.
- Ada survit là où les régimes de certification la rendent presque irremplaçable.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
Cet article offre une perspective unique sur les facteurs non techniques influençant l'adoption des langages de programmation. Il aide les développeurs et entreprises à comprendre pourquoi certains langages persistent malgré leurs défauts, et comment les aspects humains et économiques jouent un rôle crucial.
💬 Simon Peyton Jones
Public concerné : développeurs, entreprises
Quels sont les facteurs clés de la longévité d'un langage de programmation ?
Selon Simon Peyton Jones, l'adoption d'un langage dépend faiblement de ses mérites techniques. Les facteurs sociaux et économiques, ainsi que la facilité d'utilisation pour le travail, l'art et la vocation, sont déterminants.