Flock renforce ses règles face aux critiques sur la surveillance
Flock, leader des caméras de lecture de plaques d'immatriculation, annonce de nouvelles règles pour limiter les abus policiers. Les officiers devront désormais entrer un numéro de dossier criminel pour chaque recherche. Ces changements visent à répondre aux critiques croissantes sur la surveillance de masse.
« In America, you only get to investigate someone if you think they’ve done something wrong. » - MIT Technology Review AI
Que faut-il retenir ?
- Flock compte 120 000 caméras formant un réseau national de données de localisation.
- 46 cas d'abus policiers avec les caméras de Flock ont été recensés.
- Flock recommande désormais de conserver les données pendant 7 jours au lieu de 30.
- Au moins 30 villes ont abandonné leurs contrats avec Flock l'année dernière.
Pourquoi cette nouvelle compte-t-elle ?
Ces changements impactent directement les professionnels de la sécurité et les développeurs de technologies de surveillance. Ils soulèvent des questions éthiques et techniques sur la gestion des données et les abus potentiels. Les entreprises doivent adapter leurs systèmes pour répondre à ces nouvelles exigences.
120 000 caméras formant un réseau national
💬 Chad Marlow, Senior policy counsel à l'ACLU
Public concerné : entreprises
Quels sont les nouveaux changements apportés par Flock ?
Flock impose désormais aux officiers d'entrer un numéro de dossier criminel pour chaque recherche et recommande de conserver les données pendant 7 jours au lieu de 30.