Quels métiers sont vraiment exposés à l'IA, et pourquoi deux collègues ne le sont pas pareil (2 de 3)
En bref
Ce n'est pas le métier qui décide de l'exposition à l'IA, ce sont les tâches : deux personnes portant le même titre d'emploi ne sont pas exposées de la même façon.
Sommaire
Ce n'est pas le métier qui décide de l'exposition à l'IA, ce sont les tâches : deux personnes portant le même titre d'emploi ne sont pas exposées de la même façon. Au Québec, un seul groupe professionnel recule nettement sur les deux périodes mesurées, le soutien administratif, pendant que l'emploi total progresse de 5,8 %.
Les six chiffres les plus cités sur l'IA et l'emploi mesurent une exposition théorique, jamais une suppression d'emplois prévue - c'est ce que montrait la première partie de cette série. Reste à savoir qui est réellement exposé.
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Caricature photoréaliste : rendu réaliste des matières et de la lumière, proportions volontairement exagérées. Deux bureaux de travail rigoureusement identiques, côte à côte dans la même pièce. Sur celui de gauche, une pile de formulaires identiques démesurément haute, qui monte jusqu'au plafond et écrase le poste. Sur celui de droite, le même bureau nu, une seule feuille posée au centre, et une chaise vide tournée vers la fenêtre. Aucune personne. Palette teal foncé et beige-crème, un seul accent rouge-orange. Aucun texte, aucune lettre, aucun chiffre, aucun logo. Format paysage 16:9.
Quels métiers sont les plus exposés à l'IA, et lesquels le sont le moins?
Selon l'indice le plus précis publié sur le sujet, les cinq professions les plus exposées à l'IA ne traitent que du texte ou des chiffres; les cinq les moins exposées exigent un corps, dans un lieu physique qui n'est jamais deux fois pareil - un écart de 1 à 8 entre la première et la dernière place.
Cette mesure vient de l'Organisation internationale du travail (OIT), qui a évalué près de 30 000 tâches sur 427 professions, rattachées à la classification ISCO-08. Chaque profession reçoit un score moyen de 0 à 1, mesurant la part de ses tâches exposée aux capacités techniques de l'IA générative.
Les cinq professions les plus et les moins exposées à l'IA
| Rang | Profession (ISCO-08) | Score |
|---|---|---|
| 1 | Agents de saisie de données (4132) | 0,70 |
| 2 | Dactylographes et opérateurs de traitement de texte (4131) | 0,65 |
| 3 | Commis à la comptabilité et à la tenue de livres (4311) | 0,64 |
| 4 | Commis en statistique, finance et assurance (4312) | 0,64 |
| 5 | Courtiers en valeurs mobilières et en finance (3311) | 0,63 |
| Profession (ISCO-08) | Score |
|---|---|
| Briqueteurs et maçons (7112) | 0,09 |
| Nettoyeurs de structures de bâtiments (7133) | 0,09 |
| Manoeuvres en construction de bâtiments (9313) | 0,09 |
| Éboueurs et collecteurs de matières recyclables (9611) | 0,09 |
| Ouvriers agricoles (9211) | 0,09 |
Ces cinq professions sont à égalité exacte, au plancher du score OIT : dix professions partagent cette valeur minimale de 0,09, classées « Not Exposed ».
Pourquoi deux personnes du même métier ne sont-elles pas exposées de la même façon?
L'OIT ne parle pas de niveaux mais de gradients : elle range les professions sur une échelle où le gradient 4 réunit les plus exposées et le gradient 1 les moins. Nous gardons son mot pour retrouver chaque score dans son rapport - un gradient élevé décrit un potentiel technique, jamais une prévision de suppression d'emplois.
| Métier | Score OIT | Classement OIT |
|---|---|---|
| Commis à la comptabilité et tenue de livres (4311) | 0,64 | Gradient 4 |
| Commis de bureau généraux (4110) | 0,60 | Gradient 4 |
| Développeurs web et multimédia (2513) | 0,60 | Gradient 4 |
| Secrétaires, général (4120) | 0,58 | Gradient 3 |
| Programmeurs d'applications (2514) | 0,57 | Gradient 3 |
| Secrétaires juridiques (3342) | 0,55 | Gradient 3 |
| Secrétaires de direction (3343) | 0,54 | Gradient 3 |
| Développeurs de logiciels (2512) | 0,53 | Gradient 3 |
| Secrétaires médicales (3344) | 0,53 | Gradient 3 |
| Comptables professionnels (2411) | 0,51 | Gradient 3 |
| Analystes de systèmes (2511) | 0,49 | Gradient 2 |
| Spécialistes des méthodes d'enseignement (2351) | 0,39 | Gradient 1 |
| Enseignants universitaires (2310) | 0,37 | Exposition minimale |
| Enseignants en formation professionnelle (2320) | 0,35 | Exposition minimale |
| Sages-femmes (2222) | 0,30 | Exposition minimale |
| Médecins généralistes (2211) | 0,29 | Non exposé |
| Médecins spécialistes (2212) | 0,27 | Non exposé |
| Infirmiers et infirmières (2221) | 0,25 | Non exposé |
| Infirmiers auxiliaires (3221) | 0,22 | Exposition minimale |
Trois paires, dans le même métier, vont dans un seul sens. Un commis à la comptabilité est noté 0,64 contre 0,51 pour un comptable professionnel. Un développeur web est noté 0,60 contre 0,49 pour un analyste de systèmes. Une secrétaire générale est notée 0,58 contre 0,53 pour une secrétaire médicale.
Trois paires ne font pas une loi.
Ce n'est pas le domaine qui protège de l'exposition à l'IA, c'est le niveau de jugement à l'intérieur du domaine. Saisir une donnée expose davantage que décider quoi en faire; exécuter une procédure expose davantage que répondre de son résultat.
Ce que ce classement ne dit pas
L'OIT mesure aussi la répartition par sexe - un angle absent des six grands rapports.
Verbatim : « 3,3 % de l'emploi mondial se situe dans la catégorie d'exposition la plus élevée, avec des écarts significatifs entre l'emploi féminin (4,7 %) et masculin (2,4 %). Ces écarts s'accentuent avec le revenu des pays (9,6 % chez les femmes contre 3,5 % chez les hommes dans le Gradient 4, dans les pays à revenu élevé) ».
Deux faits mesurés au Québec interdisent d'en rester à ce classement : les vendeurs en centre d'appels, notés 0,61 (gradient 4), voient leur emploi croître de +2,7 % entre 2022 et 2025; les infirmières et infirmiers, notés 0,25 (« non exposé »), reculent de -12,4 % sur la même période. Le classement d'exposition ne prédit donc pas les variations observées : il dit ce qui est automatisable, jamais ce qui va se produire.
Ce score ignore la responsabilité légale, la présence physique, la relation de soin, la demande réelle pour le service. Un médecin est peu exposé, protégé par la loi, et en pénurie de main-d'oeuvre - trois raisons distinctes.
Que disent les données réelles du Canada et du Québec?
L'emploi total a fortement crû au Canada comme au Québec depuis 2010, mais un seul groupe décline aux deux pays et périodes : le soutien administratif, dont le déclin s'aggrave au Québec après 2022.
Entre 2010 et 2025, l'emploi total au Canada est passé de 16 978 200 à 21 028 700 personnes, soit +4 050 500, ou +23,9 %. Au Québec, il est passé de 3 928 100 à 4 644 800, soit +716 700, ou +18,2 %. Ces chiffres, tirés de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada, ne sont pas directement comparables à la fenêtre 2010-2023 de Handel aux États-Unis (période plus longue, choc de la COVID-19, démographie différente).
Au Québec, le soutien administratif et la logistique reculent de -3,1 % entre 2019 et 2022, puis de -5,3 % entre 2022 et 2025 - le déclin s'aggrave après l'arrivée de l'IA générative de masse. Au Canada, le même groupe recule de -3,8 % avant 2022, puis rebondit de +6,4 % après : un profil très différent, l'écart le plus net du jeu de données.
Le service à la clientèle et les ventes reculent fortement avant 2022 (-7,4 % au Canada, -12,7 % au Québec) puis se stabilisent après (+2,8 % et +2,7 %) : le gros du recul précède la période qui nous intéresse.
| Emploi total | +5,8 % | |||
|---|---|---|---|---|
| Service à la clientèle et ventes | +2,7 % | |||
| Soutien administratif et logistique | -5,3 % | |||
| Soins infirmiers et paramédicaux | -12,4 % | |||
| zéro ▼ |
Le groupe des sciences naturelles et appliquées, qui inclut le développement logiciel dans une catégorie trop large pour isoler les programmeurs, ralentit nettement après 2022 (au Québec, de +14,8 % à +0,2 %), mais reste en croissance positive.
Le déclin du soutien administratif ne peut cependant pas être attribué à l'IA sans un groupe témoin : les soins infirmiers et paramédicaux, peu exposés à l'automatisation et dont le recul n'est attribué à l'IA nulle part dans cette série, reculent pourtant bien davantage sur la même période.
Les soins infirmiers et paramédicaux, un groupe considéré comme peu exposé à l'IA, reculent de -12,4 % au Québec après 2022, alors qu'ils avaient crû de +21,6 % avant. C'est plus de deux fois le recul du soutien administratif sur la même période, un groupe qu'on n'attend pourtant pas voir bouger sous l'effet de l'IA.
Un recul, à lui seul, ne prouve rien : des dynamiques propres au réseau de la santé (pénuries de personnel, mouvements post-pandémiques) peuvent produire des variations tout aussi fortes sans que l'IA n'y soit pour rien.
Un dernier signal, à traiter avec la même prudence : le taux de chômage des 15 à 24 ans et celui des diplômés universitaires de 25 à 29 ans ont tous deux augmenté depuis 2022 plus vite que le taux de chômage global, au Canada comme au Québec.
Au Canada, le chômage global passe de 5,3 % à 6,8 % entre 2022 et 2025 (+1,5 point), celui des 15-24 ans de 10,0 % à 13,8 % (+3,8 points), et celui des diplômés universitaires de 25-29 ans de 5,0 % à 7,2 % (+2,2 points).
| Ensemble de la population active | +1,5 point | |
|---|---|---|
| Diplômés universitaires de 25 à 29 ans | +2,2 points | |
| Jeunes de 15 à 24 ans | +3,8 points |
C'est cohérent avec l'hypothèse que la détérioration récente touche davantage les jeunes et les nouveaux diplômés que l'ensemble de la population active - mais ce n'est pas une preuve que l'IA en est la cause : la période combine taux d'intérêt élevés, ralentissement du recrutement technologique sans lien avec l'IA, et immigration record.
Une étude américaine sur données de paie, examinée dans la troisième partie, trouve ce même mécanisme aux États-Unis : un écart d'embauche chez les jeunes dans les professions exposées, sans écart chez les travailleurs expérimentés - ce qui renforce la lecture québécoise sans la prouver, d'autant que les auteurs américains eux-mêmes présentent leur résultat comme un indicateur précoce, pas une preuve causale.
Un autre article de laveille.ai, De la peur du remplacement à la prime à l'humain, explore comment l'IA valorise certaines compétences humaines plutôt que de les remplacer - celui-là porte sur les compétences, celui-ci sur les chiffres.
Quels métiers, concrètement?
Concrètement, deux groupes seulement : l'emploi total et le soutien administratif. Un test rétrospectif montre qu'à trois ans, prédire les huit autres groupes produit une erreur moyenne de 16,6 %, et nous refusons de publier ce qu'un test montre peu fiable.
Le test qui tranche
Le test est simple : projeter le rythme 2019-2022 sur trois ans, puis comparer la prédiction au réel de 2025. Si la méthode échoue à cet horizon, le projeter vers 2030 n'a aucune valeur.
| Groupe professionnel | Prédit 2025 | Réel 2025 | Erreur |
|---|---|---|---|
| TOTAL, toutes professions | 4 485,7 | 4 644,8 | -3,4 % |
| Soutien administratif | 140,0 | 137,0 | +2,2 % |
| Finance, professionnel | 121,9 | 113,4 | +7,5 % |
| Arts et culture, technique | 53,5 | 48,0 | +11,4 % |
| Témoin : métiers généraux | 173,1 | 195,9 | -11,6 % |
| Sciences naturelles, professionnel | 294,0 | 256,7 | +14,5 % |
| Service à la clientèle et ventes | 244,0 | 287,0 | -15,0 % |
| Témoin : transport et livraison | 19,4 | 27,4 | -29,1 % |
| Arts et culture, professionnel | 61,3 | 46,4 | +32,2 % |
| Témoin : soins infirmiers | 113,8 | 82,0 | +38,8 % |
Sept groupes sur dix dépassent 10 % d'erreur.
Nous ne publierons donc pas de projection métier par métier : les projeter à cinq ans de plus produirait exactement ce qu'on reproche aux six rapports internationaux, une incertitude massive habillée en mesure précise.
Ce refus a lui-même une limite : la fenêtre d'apprentissage du test, 2019 à 2022, couvre la pandémie - ce qui explique surtout l'échec sur sept groupes, une tendance pandémique prédisant mal l'après-pandémie, pas leur imprévisibilité intrinsèque. Le refus reste fondé sur la prudence, pas sur la preuve du test - la même exigence appliquée aux six rapports internationaux de la première partie.
Les deux groupes qui passent le test sont donc les seuls sur lesquels nous nous avancerons : l'emploi total, dont l'erreur reste sous 3,5 %, et le soutien administratif, le seul groupe professionnel où un signal de déclin apparaît de façon constante.
Un dernier test, contre notre propre thèse
Un dernier résultat, moins favorable à notre propre thèse, doit être rapporté : en projetant 2030 avec la même méthode (rythme 2022-2025 prolongé), le déclin le plus fort n'est pas celui du soutien administratif, mais celui des soins infirmiers, à -19,8 % - un groupe témoin choisi parce que peu exposé à l'IA. Personne ne soutiendra que l'IA fait disparaître des postes d'infirmières.
Et le service à la clientèle - que la plupart des rapports, McKinsey nommément, désignent comme le premier groupe à tomber sous l'IA - affiche une hausse projetée de +4,5 % au Québec sur cette même fenêtre postérieure à l'IA générative.
Ces deux faits interdisent d'attribuer le recul du soutien administratif à l'IA. Ils ne l'excluent pas non plus. Ils obligent à écrire « voici ce qui bouge », jamais « voici pourquoi ».
Et moi, concrètement, qu'est-ce que je peux en tirer?
Rien de prescriptif ne peut sortir de ce dossier, mais trois lignes de partage permettent de situer sa propre situation.
La première n'est pas le métier, c'est la tâche à l'intérieur du métier. Le FMI et l'université Stanford arrivent à la même distinction : là où l'IA se substitue à une tâche, l'exposition se traduit par un recul de l'embauche; là où elle complète le jugement d'un travailleur, l'emploi reste stable ou progresse.
La deuxième tient au niveau de jugement et de responsabilité à l'intérieur d'un domaine, pas au domaine lui-même - la régularité observée plus haut sur trois paires de l'indice de l'OIT.
La troisième : selon Stanford, l'effet mesuré passe par l'embauche, pas par les licenciements. Une personne déjà en emploi n'est donc pas dans la situation que cette étude documente le mieux; une personne qui cherche un premier poste dans une profession exposée l'est davantage.
Une dernière donnée invite à la prudence sur les causes : le recul du soutien administratif québécois n'a pas commencé avec l'IA générative. Les données disponibles remontent à 2016 (160 800 emplois), avec un sommet en 2018 à 169 300 emplois, suivi d'un recul déjà entamé en 2019 (149 300), trois ans avant l'arrivée de l'IA générative de masse. Cette transformation plus ancienne ne s'explique donc pas par l'IA seule.
Ce classement dit qui est exposé. Il ne dit pas que quelque chose va se produire. Dans la troisième partie : ce que les données d'après 2022 montrent, et ce qu'elles ne montrent pas encore.
Foire aux questions
Pourquoi le soutien administratif recule-t-il au Québec, si ce n'est pas encore prouvé que l'IA en est la cause?
Parce que le rythme du déclin s'accélère, sans que cela prouve à lui seul une cause précise. Le soutien administratif et la logistique reculent de -3,1 % entre 2019 et 2022, puis de -5,3 % entre 2022 et 2025, alors que l'emploi total du Québec croît de +5,8 % sur cette même période récente. C'est le seul groupe professionnel à décliner dans les deux périodes étudiées.
Mais un groupe peu exposé à l'automatisation, les soins infirmiers et paramédicaux, recule lui aussi de -12,4 % au Québec après 2022, pour des raisons propres au réseau de la santé, étrangères à l'IA. Un déclin, à lui seul, ne prouve jamais sa propre cause.
Sources
Les citations tirées de travaux de langue anglaise sont traduites par nos soins. Quand la formulation d'origine est elle-même en cause dans notre propos, le mot anglais est donné entre parenthèses; autrement, seule la traduction figure, pour ne pas faire lire deux fois la même phrase.
- Statistique Canada. Tableau 14-10-0327-01, Caractéristiques de la population active selon le genre et le groupe d'âge détaillé, données annuelles. Interrogé via l'API Web Data Service le 19 septembre 2026. Source primaire. Appuie la section « Que disent les données réelles... ».
- Statistique Canada. Tableau 14-10-0416-01, Caractéristiques de la population active selon la profession, données annuelles. Interrogé via l'API Web Data Service le 19 septembre 2026. Source primaire. Appuie la section « Que disent les données réelles... ».
- Statistique Canada. Tableau 14-10-0362-01, Taux de chômage des personnes âgées de 25 à 29 ans selon le niveau de scolarité, Canada et provinces. Interrogé via l'API Web Data Service le 19 septembre 2026. Source primaire. Appuie la section « Que disent les données réelles... » (chômage des jeunes diplômés).
- Institut de la statistique du Québec. Indicateurs du marché du travail, résultats selon le groupe d'âge et le genre, Québec, Ontario et Canada, 1976-2025 (produit no 2955, mis à jour le 14 janvier 2026). Page du tableau. Source secondaire, republie les tableaux de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada sans enquête indépendante propre. Contexte méthodologique pour la section Québec.
- « De la peur du remplacement à la prime à l'humain : comment l'IA rend nos compétences les plus humaines surpuissantes ». laveille.ai, 5 septembre 2025. Article connexe interne, sur les compétences plutôt que sur les chiffres.
- Gmyrek, P., Berg, J., Kamiński, K., Konopczyński, F., Ładna, A., Rosłaniec, K. et Troszyński, M. Generative AI and Jobs : A Refined Global Index of Occupational Exposure. Document de travail no 140, Organisation internationale du travail (OIT), en collaboration avec le NASK polonais. https://webapps.ilo.org/static/english/intserv/working-papers/wp140/index.html. Source primaire (document consulté directement). Appuie la section « Quels métiers sont les plus exposés à l'IA, et lesquels le sont le moins... ».
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